Mythes et légendes

On raconte qu’au 8ème siècle, un berger Kahlldi d’Abyssinie (actuelle Ethiopie) surprit ses chèvres en train de brouter d’étranges baies rouges. Il fut d’abord pris de panique en pensant que ses chèvres s’étaient empoisonnées. Au bout de quelques heures, il eut la surprise de les voir entamer une danse effrénée qui dura toute la nuit.

Le lendemain, il se rendit au monastère le plus proche et raconta son histoire au prieur. D’abord très dubitatif, il décida de se rendre sur le lieu. Il cueillit quelques baies, les fit bouillir et obtint un breuvage qui permit aux moines de prolonger leurs veillées de méditation jusque tard dans la nuit.

Les plus anciennes traces archéologiques confirment la consommation du café seulement à partir du 12ème siècle, rien ne nous renseigne donc sur la véracité de cette histoire. Ces données correspondent aux premières histoires des marchands arabes de café dans la région de Kaffa, en Ethiopie. Les cafés Ethiopiens sont aujourd’hui considérés comme les ancêtres de tous les arabicas.

Bienfaits et inconvénients

Chaque aliment est composé de 500 à 1000 molécules, il y a donc forcément du bon et du moins bon.

Le café contient de la théine et de la caféine, qui sont tous les 2 des anti-oxydants donc positifs pour l’organisme. De plus, on considère souvent que le café est utile pour un regain d’énergie. Cette affirmation est en partie vraie car le café stimule l’organisme mais cet effet est temporaire et l’énergie va retomber rapidement, ce qui donnera envie de boire un autre café.

Le café a tendance également à inhiber l’absorption de la vitamine B ce qui risque d’augmenter le risque de maladies cardio-vasculaires en cas de forte consommation. Le café favorise aussi l’anxiété ce qui augmente la perte de vitamine B et la perte urinaire du calcium et du magnésium.

Le café n’a pas seulement un effet sur nos nerfs, il en a aussi sur notre système digestif. En effet, en stimulant la sécrétion de l’histamine dans les parois de l’estomac il renforce l’acidité gastrique.

L’histamine est inflammatoire, c’est le médiateur de l’allergie, ce qui va créer une inflammation dans le tube digestif. Cette inflammation va laisser passer des molécules non digérées et entraîner une intolérance alimentaire. C’est pour ces raisons qu’une grosse consommation de café n’est pas recommandée et voire même déconseillée en cas d’ulcère à l’estomac, d’allergies alimentaires, arythmie cardiaque ainsi que pour la femme enceinte.

L’histamine est inflammatoire, c’est le médiateur de l’allergie, ce qui va créer une inflammation dans le tube digestif. Cette inflammation va laisser passer des molécules non digérées et entraîner une intolérance alimentaire. C’est pour ces raisons qu’une grosse consommation de café n’est pas recommandée et voire même déconseillée en cas d’ulcère à l’estomac, d’allergies alimentaires, arythmie cardiaque ainsi que pour la femme enceinte.

Néanmoins, le café peut dans de nombreux cas soulager les migraines, diminuer les symptômes de l’asthme, faciliter le transit intestinal. Il diminuerait également des symptômes de la maladie de Parkinson.

Alors, combien en boire ?

Si vous ne présentez pas de contre-indication particulière, on conseille la consommation d’une tasse de café par jour, en favorisant des crus de bonne qualité.

Les grains de café Arabica contiennent 1 à 1.5% de caféine, alors que le robusta en contient entre 2.5 et 4.5%. On préférera donc des Arabicas. On peut citer entre autres le Blue Montain et le Maragogyre.

Il existe également des succédanés de café comme le Caro, le Bambou, la chicorée que l’on trouve dans les magasins de nutrition.